des livres qui ont changé ma vie

Comment ces trois livres m’ont aidé à améliorer ma vie de personne atypique

 

 

Salut les hyper-lecteurs !

 

Une nouvelle fois je participe à un échange entre blogs sur un sujet commun. Je vous rappelle le principe : chaque blog écrit un article et le partage avec les autres blogs afin de faire découvrir à ses lecteurs de nouveaux thèmes, et de nouvelles plumes.

 

Le thème d’aujourd’hui : Les trois livres qui ont changé ma vie

 

Encore un article où je vous livre mes combats passés et mes victoires, j’espère qu’il vous inspirera ! L’organisateur de cet événement est Olivier Roland du super blog Des Livres pour changer de vie ! Si vous voulez découvrir les autres articles ayant participé à cet événement, vous pouvez le faire en suivant ce lien ! N’oubliez pas de vous abonner à la page Facebook, Instagram ou Twitter si vous voulez vous tenir au courant des diverses mises à jour d’articles ou événements du blog Le TDAH au quotidien. 😉 Vous êtes libres aussi d’aller voir l’article qu’Olivier a écrit sur le livre La semaine de 4 heures, j’ai adoré ce livre et je pense qu’il peut aider beaucoup de monde, que ce soit dans la gestion du temps (surtout pour les atypiques !) ou pour éviter certains pièges lorsque l’on souhaite créer une entreprise. 🙂

 


 

Les trois livres dont je vais vous parler sont tous des best-sellers. Peut-être les avez-vous déjà lus, peut-être en avez-vous seulement entendu parler, en bien ou en mal d’ailleurs… Ce que je vous propose ici, c’est de mettre de côté toutes les considérations que vous avez sur ces livres, et de les regarder comme des outils qui ont réussi à changer la vie de personnes qui en avaient besoin.

 

Au travers de ces trois livres, j’ai vécu une évolution dans ma vie qui m’a permis au fil du temps de transcender certains de mes blocages de toujours et d’avancer dans la direction d’un épanouissement que je pensais impossible jusqu’alors…

 

 

1. Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus, de John Gray

 

Fin d’été 2012. L’homme que j’aime et avec qui je pensais vivre le reste de mes jours vient de me quitter, pour la deuxième fois. C’était beaucoup plus dur la première fois, il y a un an. Mais là j’ai eu toute l’année pour réussir à m’endurcir en prévision de la fatalité… ce qui devait arriver est désormais chose faite. Après quelques semaines passées à me remettre de la nouvelle, je reprends tant bien que mal mes activités quotidiennes. C’est à cette période que je tombe sur ce livre : Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus.

 

Mieux communiquerCe livre est assez controversé, notamment pour un point qui est en général mal compris. Lorsqu’il parle d’hommes et de femmes, John Gray, son auteur, parle en fait de masculin et de féminin. De plus, comme il l’explique dans son introduction, il lui arrive de faire des généralisations. Le fait de ne pas se reconnaître dans chaque description ou de se reconnaître parfois dans le rôle du sexe opposé est donc tout à fait normal ! Chaque être contient une part féminine et une part masculine et effectivement, “nous sommes tous des individus uniques, dotés d’une expérience unique.” C’est donc en ayant ces points à l’esprit qu’il faut lire cet ouvrage pour pouvoir en retirer plus facilement toute la substance.

 

Au moment où je lis les lignes de ce livre, j’ai perdu confiance en l’avenir. Je suis persuadée que je suis incapable de vivre avec quelqu’un et que je resterai seule. Mes précédentes relations se sont toutes mal terminées malgré l’amour et la sincérité qui avait pu nous unir. J’ai beau faire tous les efforts du monde, je ne parviens pas à comprendre ce que l’on attend de moi, et pas mieux à expliquer ce que moi j’attends de la personne que j’aime. C’est un problème apparemment insoluble. Dans de telles conditions, comment penser que les choses pourraient s’améliorer ! C’est donc avec stupeur (et tremblements !) que je lis au fil de ces pages les mêmes situations, les mêmes mots, les mêmes disputes de couple que celles que j’ai vécu ces dernières années.

 

Mieux communiquer s’apprend, même lorsqu’on est une personne atypique

 

Ainsi j’apprends que je ne suis pas seule à ressentir cette désolation. Encore mieux, j’apprends que les tempéraments masculins et féminin n’ont pas du tout le même langage (littéralement, les mots n’ont pas la même signification pour l’un et pour l’autre !). Ils n’ont pas non plus la même façon de réfléchir, de voir et de ressentir le monde, de réagir au stress, aux soucis du quotidien et de montrer leur amour à l’autre. On donne ce que l’on aimerait recevoir, sans prendre conscience que ce n’est pas forcément ce dont l’autre a besoin. On crée des incompréhensions et des disputes inutiles en ne décodant pas correctement le message de l’autre, on adapte mal “son langage à celui de la “planète” opposée”, bref, tant de choses qui peuvent transformer petit à petit un amour sincère et heureux en une relation difficile et empreinte de tristesse…

 

couple incompréhension

 

Grâce à ce livre, j’ai découvert un monde nouveau et passionnant. Tout ne s’est pas fait en un jour, mais à force d’essayer et de m’exercer avec une nouvelle compréhension du problème et en collaboration avec mon partenaire futur, j’ai finalement réussi à trouver un équilibre que j’avais entrevu en de très rares occasions chez certains couples, mais qui m’avait été jusqu’alors inaccessible. Je ne veux évidemment pas dire que les disputes ou les incompréhensions ont disparu, c’est impossible ! Et certaines disputes sont parfois utiles au couple, le tout est qu’elles soient vécues le mieux possible par les deux partis, bien comprises et surtout bien résolues. 😉 C’est un des points forts de ce livre, il met des outils pratiques entre nos mains pour nous permettre d’améliorer les situations critiques.

 

Il a réellement changé ma vie, m’a permis de découvrir ce qu’est une relation de couple heureuse et m’a ouvert les portes de ce que l’on appelle le développement personnel, notion qui paraît un peu barbare aux divers philosophes puristes, et trop souvent comprise comme une finalité par une grande majorité de la population. Le développement personnel n’est pas tout, mais il est dans le champ de la vie quotidienne ce que la philosophie est sur la montagne de la pensée humaine. Et les deux ensemble créent un paysage magnifique.

 

En amour comme dans les autres domaines de la vie, accepter la différence apaise les relations

 

J’ai découvert ainsi que l’amour, c’est aussi accepter la différence de l’autre. Comme l’écrit John Gray dans son introduction, “Admettre que son partenaire est aussi différent de soi qu’un être venu d’une autre planète rend plus facile de tenter de s’accommoder de ses spécificités et de se détendre, au lieu de résister ou d’essayer de le changer. On attend plus de lui l’impossible”. J’ai compris par la suite que l’on pouvait étendre ce principe à n’importe qui et n’importe quoi, et que je l’avais d’ailleurs déjà fait instinctivement pour certaines personnes.

 

Durant la fin de mon adolescence, j’ai vécu plusieurs années chez mes grands-parents. Deux générations de différences ! De quoi créer des conflits générationnels à n’en plus finir ! Malgré l’amour que l’on se portait, je me souviens de disputes et de crises de colère dignes d’une pièce de Molière ! Quelques années plus tard, je suis revenue habiter chez ma grand-mère qui était restée seule. Je n’avais plus la même relation avec elle. Je n’avais pas non plus la même affliction que ses enfants (ma mère et mon oncle) à la voir vieillir, j’acceptais la situation et ce qu’elle était, une femme de 80 ans espiègle et souvent inattentive, qui était née un peu avant la seconde guerre mondiale et avait vécu les trente glorieuses, entre autres. 🙂 Et c’est ce qui a fait que pendant tout le temps que j’ai passé avec elle, notre relation a été d’une grande douceur et d’une grande complicité, sans colère, sans peur, et avec beaucoup de joie et de fous rires. 🙂

 

 

2. Le philosophe nu, d’Alexandre Jollien

 

Automne 2015. Cela fait maintenant 3 ans que j’ai découvert le développement personnel, le bouddhisme zen avec sa méditation de pleine conscience, et tout une façon de voir le monde que je ne connaissais pas et qui m’a apporté au fil des saisons énormément de sérénité, de confiance en moi, de joies, de relations sociales et d’un point de vue plus général, de bonheur. Cependant je suis régulièrement en proie à de sombres doutes concernant mon avenir. Malgré tout ce que j’ai fait pour améliorer ma vie, améliorer mon comportement, améliorer tout ce que je pouvais améliorer en moi et autour de moi, je ressens au fond de moi une profonde incapacité à faire et à être ce que la société semble attendre de moi.

 

Anxieuse de nature, je procrastine beaucoup les projets sur lesquels je dois travailler. J’ai aussi beaucoup de mal à me concentrer longtemps sur quelque chose sans partir dans mes pensées et réinventer le monde. Impulsive, je suis aussi hypersensible et réagis facilement et de manière un peu extrême à ce qui me blesse ou que je trouve injuste. J’ai beaucoup de difficultés à me souvenir des choses, je suis sans cesse en retard et ai toujours mille choses à faire, que je ne réussis évidemment jamais à finir ! J’ai toujours eu beaucoup de facilités à m’auto-analyser et à modifier mes comportements et modes de pensées pour m’améliorer. Alors pourquoi ces quelques problèmes me résistent-ils ?

 

Des difficultés liées à un trouble trop peu connu

 

J’avais bien senti qu’ils étaient liés, c’est ainsi que j’avais découvert que ces symptômes sont le fruit de ce que l’on appelle TDA/H, Trouble du Déficit d’Attention avec ou sans Hyperactivité. Et maintenant je sens que si je n’arrive pas à résoudre ces difficultés éprouvées depuis mon enfance, ma vie active s’annonce très compliquée ! Je ne me sens pas à la hauteur de ce qu’on attend de moi. Vais-je réussir à trouver un travail ? Je me ferai renvoyer, j’en suis certaine. Ou alors c’est moi qui vais disjoncter et tout lâcher quand le poids de cette vie sera trop lourd à porter, comme je l’ai déjà fait dans le passé ! Dire que je suis une personne atypique n’est à ce moment-là qu’un euphémisme pour ne pas avouer que je me sens handicapée dans tout ce que je fais. Plus j’essaie de me dépasser pour m’améliorer, plus je fais des bourdes et plus je me crispe, me bloque et perds confiance. Je veux changer !

 

lâcher prise, s'accepter soi-mêmeC’est dans cette impasse de ma vie que je lis un livre qui transformera ma façon de me considérer d’une manière remarquable : Le philosophe nu, d’Alexandre Jollien. Alexandre est un écrivain et un philosophe des sentiments humains. Son cheval de bataille est la difficulté à pratiquer la philosophie, à élever son esprit et sa qualité de vie, au cœur de l’affectivité et de la faiblesse. Une petite particularité le rend extrêmement clairvoyant dans ce domaine. Né avec un handicap moteur suite à un accident de cordon ombilical enroulé autour de son cou, Alexandre passa les dix sept premières années de sa vie dans un institut spécialisé.

 

C’est par hasard qu’il découvrit la philosophie, qui accompagna sa vie depuis lors et l’aida à se transformer, petit à petit, non pas pour vivre mieux, mais pour “vivre meilleur”. De l’institut spécialisé, il réussit à rentrer dans une école classique, appris à vivre dans une société dite “normale”, devint un écrivain et philosophe reconnu et admiré. Malgré cela, son passé, ses doutes, ses manques, ne disparaissaient pas. Après la découverte de la philosophie, du bouddhisme, d’une vie à la recherche de la joie et du détachement, il restait en proie à ses démons. Au travers de ce livre, il nous livre au jour le jour ses pensées, ses doutes, ses expériences et ses ratés, dans un traité des passions dans lequel transparaît ses faiblesses mais aussi sa vivacité d’esprit et une hilarante dérision.

 

Lorsque être une personne atypique est vécu comme un handicap, lâcher prise

 

Il évoque ici un ami appelé “Z” sur lequel il a jeté son dévolu. Son désir est de devenir cet ami, un beau jeune homme à qui la vie semble sourire. La vie d’Alexandre quant à elle est désormais rythmée par les appels, sms et entrevues avec son ami. Sa dépendance affective le ronge, il décide donc de faire de Z son maître en détachement. Nous suivons au fil des pages son cheminement vers le lâcher-prise, puis vers le détachement du lâcher-prise.

 

Ce qui est important et ce qui ne l'est pas

 

À la lecture du livre, je me sens tout de suite très proche de cet Alexandre. Je ressens chez lui le même amour de la vie, la même sensibilité que la mienne. L’humour et les images qu’il utilise me rappellent ma propre manière d’essayer de tourner mes faiblesses à mon avantage. J’aimerais tellement pouvoir discuter avec lui, je suis sûre que la conversation pourrait être très drôle ! 🙂 Même si je ne connais pas encore à ce moment là le nom de mon problème, je me sens moi aussi handicapée dans ce monde où tout me semble étranger et illogique. L’incompréhension des uns et la douleur des autres rend toute communication difficile et pavée de faux pas destructeurs. Malgré mon attachement à cet écrivain, ce que je ressens au départ n’est pas un soulagement de me sentir moins seule, mais de la jalousie et de l’amertume envers ma situation. Ce serait tellement plus facile pour moi si les gens acceptaient le simple fait que je suis différente d’eux et que je n’ai pas envie d’être comme eux ! Pourquoi n’ai-je pas un handicap visible ? On n’en veut pas à un homme dont le handicap se voit de ne pas arriver à faire telle ou telle chose, on lui pardonne, même si la raison du pardon n’est pas bonne, voire même hypocrite, on ne lui en veut pas. Mais quand le handicap est invisible, on n’accepte même pas son existence. (Quelle ingrate je fais, n’est-ce pas ?) 🙂

 

Comment ce livre et cet auteur m’ont aidé

 

À ce moment là de ma vie, ma différence est un lourd handicap. Je ne pense pas être bête ou inapte à créer de belles choses sur cette terre, je suis juste inapte à être comme les autres, à réfléchir comme eux, à vivre dans le même tempo qu’eux. Pourtant, j’essaie de toutes mes forces de me fondre dans le paysage, de rentrer dans les cases, et ça donne le même résultat que lorsqu’un enfant essaie de mettre un de ses jouets en forme de boule dans un autre en forme de cube. Ça rentre pas, alors on tape dessus et on s’énerve, en vain.

 

jeux d'enfant

 

J’ai beaucoup ri en lisant ce livre. J’ai ri des exubérances d’Alexandre Jollien et de ses traits d’humour, et de mes faiblesses au travers des siennes. Ma jalousie s’est peu à peu transformée en sentiment de camaraderie, imaginaire et à sens unique, certes ! Mais Alexandre est devenu petit à petit un de mes maîtres en détachement et un de mes compagnons de route les plus chers et éclairants. La vérité c’est que je n’acceptais pas moi-même ma propre différence. Comment alors les autres auraient-ils pu l’accepter ? Soit, ma prochaine mission était donc de lâcher prise, de ne plus vouloir changer à tout prix. Je devais m’accepter telle que je suis et m’aimer pour ce que je suis. Mes faiblesses n’étaient pas à cacher mais à chérir, car c’est elles qui me rendaient unique et pouvaient être mon moteur et ma force pour suivre mon chemin vers une vie dans laquelle je serais meilleure. Ce qui nous amène à la prochaine étape de mon cheminement, en 2016.

 

 

3. Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études, d’Olivier Roland

 

Hiver de la fin 2016. J’ai fini mes études il y a un peu plus d’un an. J’ai en même temps découvert le nom de mon trouble. Il s’appelle TDA/H. Drôle de nom, et surtout assez trompeur, on se croirait atteint d’une maladie rare et incurable ! Incurable peut-être, rare certainement pas, maladie… non, c’est ce qu’on appelle un trouble, parce que ne pas être comme les autres signifie pour les humains normés ne pas être dans la norme, ne pas être “normal”, donc apparemment avoir un trouble… Et effectivement, mon cerveau ne fonctionne pas exactement comme les autres. Cette différence ne me dérange plus comme avant. Le fait d’avoir mis un nom sur “ce qui me troublait” m’a apporté la sérénité de savoir que je n’étais ni folle, ni un extraterrestre débarqué d’une soucoupe volante, c’est déjà ça ! La compagnie d’Alexandre Jollien et de mes divers autres modèles et référents m’a aussi apporté de nouveaux outils pour arpenter mon chemin, qui ont plutôt bien fonctionné jusqu’à présent, même si je n’en suis encore qu’au début de l’apprentissage de leur utilisation.

 

Cependant, mes craintes de toujours sont en train de devenir réalité. Depuis un an, les essais que j’ai faits pour rentrer dans une entreprise se sont tous soldés par un échec. Plus le jour de l’obtention de mon diplôme s’éloigne, moins je suis sûre d’être capable d’effectuer ce pour quoi j’ai été formée, et moins je suis sûre d’en avoir envie. À côté de ça, les quelques projets que j’ai faits depuis mon diplôme se sont eux aussi en partie soldés par des échecs.  Encore une fois, le doute et la peur de l’avenir ressurgissent. J’accepte petit à petit qui je suis, mais pour la confiance et l’affirmation je repasserai ! Je commence à ne plus savoir ce que je veux réellement et les idées de métier, de job ou autres moyens de m’en tirer n’aboutissent à rien. Je n’ai plus envie de rien.

 

La découverte de mon Eldorado

 

changer de vie, choisir sa voieJe vis dans le même temps quelques difficultés personnelles, ma motivation est réduite à néant et ma santé empire de mois en mois. Je ne veux plus essayer de travailler dans des projets qui ne me plaisent pas, et en étant payée au lance-pierre par des gens qui ne considèrent pas ma valeur. J’ai perdu de vue mes valeurs premières. Je veux maintenant vivre en accord avec elles. J’ai commencé à faire des recherches sur les différents métiers du web qui auraient pu me plaire. Et c’est ici que je découvre un monde nouveau. Le monde de l’infoprenariat et du blogging. Au beau milieu de cette découverte, que je suis tombée sur un blogueur qui diffusait des vidéos sur Youtube, Olivier Roland.

 

Quelques mois plus tard, il annonce la sortie de son livre : Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études.

 

Je viens d’avoir une révélation. Créer ma propre entreprise grâce à un blog me permettrait de m’adapter à ce monde et de travailler en respectant mes valeurs, et la créer sur internet me permettrait de rester assez libre dans mes choix de vie et de respecter mes particularités.

 

En quoi le livre d’Olivier Roland peut-il aider les personnes atypiques ?

 

Dans son introduction, Olivier Roland explique que selon lui, “la vie a autre chose à offrir que “passe ton diplôme et fait du métro-boulot-dodo pendant quarante ans avant de pouvoir profiter de la vie quand toutes tes plus belles années seront derrière toi”.” Olivier raconte aussi comment, au lycée, il était totalement démotivé par tout. Tellement démotivé qu’il avait réussi à démotiver ses professeurs, à tel point qu’il fut convoqué par son proviseur et renvoyé tout bonnement du lycée. C’était juste avant de monter sa première entreprise. De jeune geek boutonneux et dormant sur les tables de cours, il se transforma en taureau qui défonçait n’importe quel obstacle sur sa route. Il réussit à faire prospérer sa première entreprise malgré ses erreurs de débutant qui faillirent lui être fatales, puis créa son premier blog, qui fut un échec. Fort de ses échecs il en créa un deuxième. Celui-ci fut un succès et le propulsa au niveau des meilleurs blogueurs francophones.

 

blog sable

 

Ce livre raconte son histoire et comment il a réussi à réaliser ses rêves grâce à son entêtement et à sa volonté de toujours apprendre et d’être libre. Les forces et les faiblesses de l’éducation classique, les pièges et les opportunités de la création d’entreprise, la magie d’internet et de ses possibilités presque infinies, cet ouvrage est une mine de ressources et d’astuces pour celui qui veut faire le grand plongeon dans un nouveau monde de possibilités. C’est aussi un témoignage précieux pour tous ceux qui ne trouvent pas leur place dans ce monde, les geeks boutonneux et timides maladifs, les atypiques qui ne peuvent pas rester en place, les démotivés qui cherchent un sens à leur vie, les insatisfaits qui ont perdu leur passion et cherchent de nouvelles réponses et de nouveaux principes à suivre pour améliorer leur quotidien et devenir meilleurs.

 

Accepter ses faiblesses et en faire des atouts, tout en vivant en fonction de ses aspirations profondes

 

Je faisais à ce moment-là partie de ces personnes. Il m’a ouvert la porte et m’a permis de trouver ma voie, de rebondir une nouvelle fois après une chute. J’entrevoyais à nouveau la possibilité d’améliorer ma vie et de m’améliorer moi-même. Et surtout, de faire de mes faiblesses mon meilleur atout. Dans L’éloge de la faiblesse, Alexandre Jollien écrit : “En fuyant le handicap, on s’isole. Il est là, il faut l’accueillir comme un cinquième membre”. Olivier Roland avait là une réponse qui me convenait. Cette leçon que j’avais apprise avec Alexandre Jollien, je décidais donc de l’appliquer avec Olivier Roland, en vivant comme je pensais qu’il serait bon pour moi, et en faisant de mes difficultés une force motrice et bienveillante, autant à mon égard qu’à celui du reste du monde. C’est comme ça qu’est né mon premier blog Le TDA/H au quotidien, dont le but est d’aider les personnes atteintes de TDA/H et de troubles associés en apprenant avec eux à vivre notre différence comme un atout. Je suis aujourd’hui en accord avec mes convictions, et prête à affronter mes prochains obstacles avec l’ardeur et la passion dont j’ai toujours fait preuve ! 🙂

 

Je souhaite à toutes les personnes comme moi de lire ces trois livres, et de réussir à mettre en application tous les enseignements qu’ils pourront en tirer. Grâce à eux j’ai pu évoluer et apprendre à “vivre meilleure” selon mes principes. J’ai aussi trouvé des outils indispensables dans des situations qui peuvent nous paraître désespérées au moment où on les vit, mais qui ont toujours des portes de sorties, si on sait les trouver. 😉 J’ai abandonné certains rêves pour mieux en vivre d’autres avec lesquels j’étais plus en accord, comme je le raconte dans cet article où j’explique comment j’ai changé de vie en abandonnant mon rêve vieux de dix ans. Grâce à ces expériences, j’ai appris à accepter mes différences et mes faiblesses et à en faire des atouts. J’espère que vous saurez aussi profiter des conseils de ces livres ou que vous trouverez ceux qui vous feront du bien. Et surtout mettez les en application, c’est le seul moyen d’apprendre réellement, par l’expérience. Si vous voulez en savoir un peu plus sur le TDA/H, vous êtes libres d’aller voir cet article pour savoir ce que c’est et quels en sont les symptômes.

 

Prenez soin de vous. 🙂

 

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