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Situations difficiles, deuil et TDA/H : comment remonter la pente ?

Bonjour cher hyper lecteur,

Aujourd’hui je souhaite vous faire part de l’expérience que j’ai vécue ces derniers mois, une expérience douloureuse qui arrive à tant de personnes et dont il peut être difficile de se relever. Si vous êtes actuellement dans une situation similaire ou en détresse, ce que j’ai à vous dire vous permettra de voir les choses sous un autre angle et de trouver comment remonter la pente en retrouvant l’énergie et les outils nécessaires pour surmonter cette épreuve et avancer. 😉

(Je vous donne quelques exercices dans l’article, et différents liens qui vous seront utiles à la fin de l’article !)

Nous vivons une période unique, instructive et difficile pour certains

Nous vivons actuellement une période unique et extrêmement instructive, tant personnellement que sur le plan du travail, de la vie en communauté ou de la vie d’une manière plus générale. Mais c’est aussi une période très compliquée, voire très dure pour certains d’entre nous.

Après un confinement de deux à trois mois (et plus pour certains), nous devons maintenant nous adapter une nouvelle fois à un nouveau rythme, entre confinement et “retour à la normale”, avec de nouvelles habitudes, les gestes barrières, les enfants qui souvent ne sont pas ou presque pas retournés à l’école et l’incertitude toujours présente quant à l’avenir.

Et lorsqu’on a un TDA/H et un gros problème d’organisation, voire des enfants, avouons-le… c’est déjà une grande aventure de vivre dans ces conditions.

En plus de ces difficultés, une partie d’entre nous doit aussi faire face à des situations personnelles terribles qui impactent leur vie toute entière… une entreprise qui ne survivra pas à cette période, un proche décédé pendant le confinement, une situation familiale catastrophique, avec une détresse psychologique pour laquelle l’aide a été plus que difficile à trouver, étant donné les circonstances.

Ce qui s’est passé pour moi depuis 4 mois, et en quoi vous le raconter est intéressant pour vous

Il y a près de 3 mois j’ai perdu ma maman à l’âge de 57 ans des suites d’une rupture d’anévrisme, après 2 jours de coma et de combat acharné des médecins pour tenter l’impossible.

Comme vous vous en doutez peut-être, nous n’avions absolument pas conscience du problème avant que l’accident n’arrive. La vie des différents membres de la famille se déroulait plutôt bien malgré les circonstances du confinement… et du jour au lendemain, toute une partie de notre vie s’est éteinte.

Quand j’ai appris la nouvelle de l’accident, j’ai pris toutes les affaires que je pouvais et suis partie avec mon compagnon rejoindre mon frère dans la maison de notre mère, sans savoir quand je reviendrais chez moi. Nous avons fait le voyage de nuit, moi couchée à l’arrière de la voiture en état de choc. Vous vous doutez évidemment de la difficulté des jours qui ont suivis…

Ma mère avait des animaux dont il a fallu s’occuper (chiens, chats, poule, caille), la maison est à la campagne avec une connexion internet exécrable (or mon travail nécessite absolument d’avoir internet !), et il y a évidemment eu beaucoup de choses à gérer avant de pouvoir rentrer chez nous. Nous nous sommes donc retrouvés confinés chez elle pendant quatre mois, comme dans un autre univers, loin de notre vie (nous habitons dans une des régions de France qui a été déconfinée en dernier), et les premières semaines nous ne savions même pas si nous n’allions pas devoir déménager, pour diverses raisons trop longues à expliquer ici.

J’avais l’impression d’avoir été déportée (bien qu’évidemment la situation ne soit pas comparable) ! Mais l’hypersensibilité due au TDA/H peut parfois nous propulser dans des émotions extrêmes avec une constellation de réflexions qui peuvent aller très loin (trop loin) et nous perdre en chemin.

Et pourtant…

Et pourtant, quelle que soit la situation et nos difficultés de départ, comme le TDA/H et tout ce qu’il implique, tout est toujours possible quand on se connaît, qu’on connaît les ressorts de son cerveau, les astuces et exercices à faire, ET SURTOUT qu’on a pris l’habitude de s’entraîner.

Chaque situation a son lot de solutions, ses démarches, et des méthodes à suivre… plus ou moins longues et complexes, mais qui nous accompagnent sur le chemin. L’espoir est donc toujours présent quelque part, l’essentiel est de le trouver.

Deuil ou situations difficiles : comment remonter la pente ?

Sachez aussi qu’une situation de deuil ne s’applique pas uniquement au décès d’une personne, mais aussi à toute situation de perte. L’échec d’un projet, la fin d’une relation amicale ou amoureuse, la perte de toute chose ou situation qui comptait pour nous ou d’un espoir que l’on avait, est vécue comme un deuil, avec les mêmes étapes.

Cela veut donc dire que nous devons traverser les mêmes étapes pour sortir de ce deuil.

Or, bonne nouvelle, pour les différents stades du deuil vous pouvez faire un travail précis pour avancer vers le stade suivant, et apprendre comment remonter la pente vers votre guérison ! 🙂

Un exercice intéressant : 

Il serait intéressant pour vous de chercher toutes les pertes que vous avez vécues jusqu’à aujourd’hui, avec lesquelles vous ne vous sentez pas tout à fait serein, libéré de vos émotions fortes lorsque vous y pensez.

Si le souvenir de cette situation / personne / etc. passée provoque encore en vous une émotion forte, c’est que vous n’en avez pas encore fait le deuil. Vous pouvez-donc faire les différents exercices que je vous propose en dessous pour chacune d’elle. 😉

Le deuil

C’est le médecin psychiatre Elisabeth Kübler-Ross, pionnière dans l’accompagnement des personnes en fin de vie, qui a élaboré le modèle des étapes du deuil. Celui-ci était au départ constitué de 5 étapes, mais diverses contestations et adaptations ont été faites depuis, notamment parce que la complexité et la variabilité des émotions et réactions ne permettent pas d’établir un schéma invariable, celui-ci doit être adapté en fonction des situations et de la résistance psychologique de la personne.

On peut cependant se reposer sur ces étapes et les adapter en fonction de ce qu’on vit pour traverser un deuil. Il arrive aussi de retourner aux étapes précédentes avant d’avancer vers la guérison.

Je tiens aussi à préciser que le deuil n’est pas un dérèglement ou une maladie, mais une étape tout à fait normale qui fait suite à une perte. Une personne en deuil peut avoir des comportements extrêmes ou paraître instable, notamment dans ses émotions. Or elle ne comprend pas forcément elle-même ces comportements et n’est pas en mesure de les modifier sans faire un travail conscient sur ce qu’elle vit en apprenant comment gérer ses émotions et comment remonter la pente jusqu’à la guérison finale.

Les étapes et exercices que je vous partage aujourd’hui sont proposés par David Lefrançois, psychologue, spécialiste en neurosciences, auteur, conférencier et formateur de coachs.

Les étapes du deuil ( et un exercice ou conseil pour chacune d’elle )

Étape 1 : Le choc

Le choc est une phase très courte, c’est la phase pendant laquelle on reçoit l’information de la perte. Cette information conduit à un état de sidération, dans lequel on est comme figé. La douleur provoquée est telle qu’elle peut faire disparaître la notion de temps et la conscience des émotions ressenties, c’est le trou noir. Les fonctions du corps sont aussi court-circuitées, certaines personnes peuvent tomber, perdre connaissance ou vomir par exemple. On perd aussi sa capacité de raisonnement et de rationalisation, ce qui fait qu’on ne comprend pas la situation.

Exercice / Conseil :

Dans cette situation, le mieux que l’on puisse faire est d’accueillir l’événement, c’est à dire ne pas rejeter ses émotions, comprendre qu’elles sont normales et nécessaires. Mais il est surtout très important de ne pas réagir ou prendre une décision pendant cette phase, car nous ne sommes pas en mesure à ce moment là de faire un bon calcul et cela aboutira à un échec.

Étape 2 : Le déni / Le marchandage (en soi-même et avec les autres)

C’est la phase du refus de l’information. Nous argumentons, contestons la réalité, et il se crée un langage interne (dans nos pensées) et externe (avec les autres) qui vise à nier la réalité en tentant de prouver que cette situation est impossible, n’a ni queue ni tête, ou qu’il y a forcément une solution.

C’est une phase courte mais importante à comprendre car beaucoup de personnes s’enferment dans ce déni, ce qui les empêchent de guérir de leur deuil.

Exercice / Conseils :

Formulez verbalement, à haute voix, la situation telle qu’elle est pour vous, ce que vous vivez.

Puis écrivez-le en gros sur une feuille, en majuscule et à la main. Le fait de faire sortir cela de vous physiquement, par la parole et le mouvement, vous permettra de prendre mieux conscience de la réalité et de pouvoir passer à l’étape suivante.

Enfin, prenez une grande inspiration et répétez une dizaine de fois :

“J’accepte de voir la réalité telle qu’elle est.”

Le fait d’affirmer quelque chose à haute voix plusieurs fois permet au cerveau d’enregistrer l’information comme étant celle que vous voulez valider. Il fera donc son possible pour la valider car le cerveau a horreur de l’incohérence.

Étape 3 : La rébellion / Le marchandage (pensées magiques)

La confrontation avec les faits engendre une attitude de révolte, tournée vers soi ou vers les autres. Nous sommes confrontés à l’impossibilité du retour en arrière.

C’est pendant cette phase que l’on observe de grandes variations dans son comportement et ses émotions, ce qui crée de l’instabilité : on peut se montrer agressif, avoir des envies de vengeance, puis se cloîtrer dans un certain mutisme par exemple. On peut aussi avoir du remord, faire des reproches, etc.

Ces comportements sont dû à ce qu’on appelle une compensation. Les émotions vécues étant violentes et le corps étant en proie à des modifications extrêmes dans sa chimie, il a besoin d’expulser ces émotions pour retrouver un début de contrôle. Il est donc important d’essayer d’être compréhensif et de ne pas reprocher les débordements d’une personnes en deuil (ou vos propres comportements s’il s’agit de vous, vous n’avez pas besoin de vous accabler plus que vous ne l’êtes déjà !).

Lors de cette phase on peut aussi se tourner vers des “entités magiques” en fonction de ses croyances (dieu, la vie, etc.) et marchander avec eux la vie de la personne / du projet / etc. contre la modification de son propre comportement.

“Je vous en supplie, faites que rien ne soit arrivé et je vous promets que je m’améliorerai !”

C’est ce qu’on appelle la pensée magique. Nous sentant impuissant à régler la situation par nous-même, nous tentons le tout pour le tout et faisons appel à tout ce qui nous paraît au dessus de nous et donc plus puissant.

Ce n’est donc pas le même marchandage que dans la phase 2, car dans la phase précédente nous nous adressons à notre sens de la déduction et aux personnes qui nous entourent, en essayant de rester dans une négociation plus ou moins réaliste même si nous n’avons plus la capacité à être rationnel.

Exercice / Conseils :

Pour sortir de cette phase vous pouvez écrire une lettre de colère. Dans cette lettre, écrivez tous les reproches, les regrets, les émotions négatives que vous ressentez par rapport à la situation. Puis posez-vous la question :

“Est-ce vraiment la réalité de la situation, ou est-ce mon interprétation de la situation ?”

Étape 4 : La tristesse / Le désespoir (les peurs)

Nous entrons dans cette phase dans une période de tristesse de devoir fermer un chapitre, et de désespoir de ne pouvoir le retrouver. Ces émotions sont souvent en partie liées à des peurs dues aux conséquences de la perte. Peur de la solitude, de ne pas pouvoir faire face à l’avenir, de retourner à la vie normale et d’oublier, de faire face à ses responsabilités, etc.

Le questionnement qui revient souvent est :

“Comment vais-je faire ?”
Exercice / Conseil :

Faites la liste de toutes les périodes de votre vie, quel que soit le domaine (professionnel, famille, couple, activités, etc.) dans lesquelles vous avez su gérer correctement une situation qui vous paraissait difficile, régler un problème, réussir quelque chose, faire preuve des différentes qualités que vous avez ou faire appel aux bonnes personnes ou aux bonnes ressources pour vous aider. Puis posez-vous la question, lentement et plusieurs fois en vous concentrant, comme si vous posiez la question directement à votre cerveau, et notez tout ce qui vient :

“Quelles ressources avez-vous développé face à ces différentes situations pour y arriver ?”

Cet exercice enverra à votre cerveau le message que vous êtes capable de faire face car vous l’avez déjà fait à plusieurs reprises et avez la capacité de vous adapter.

Étape 5 : La résignation

Lors de la phase de résignation, nous abandonnons la lutte pour revenir à la situation perdue, après avoir fait tout ce qu’on pouvait. Ici les phrases du type « C’est la vie, on n’y peut rien… » reviennent souvent.

Exercice / Conseil :

Faites une liste de tout ce qui va dans votre vie. Cherchez dans toutes les sphères de votre vie, et si vous avez des difficultés à trouver recherchez toutes les plus petites choses que vous pourrez repérer dans votre quotidien, cela vous aidera à vous débloquer. Cherchez jusqu’à avoir trouvé au minimum 10 ou 20 points à votre liste.

Puis accordez-vous du temps… Pour vous, pour ceux qui comptent pour vous et pour les activités qui vous font du bien. Commencez à vous fixer des objectifs dans les différents domaines de votre vie.

Étape 6 : L’acceptation

À cette étape, nous commençons à vraiment accepter la perte. Nous sommes capables de garder le meilleur comme le moins bon de la situation ou personne perdue, sans que cela ne provoque plus d’émotion très forte. C’est là que l’on commence à retrouver la confiance en soi, à se sentir de mieux en mieux, à entrevoir l’avenir sous un meilleurs jour.

Exercice / Conseil :

Sur une feuille, écrivez :

“J’accepte … dans ma vie et je choisis … .”

Par exemple :

“J’accepte la mort de mon conjoint et je choisi d’honorer son esprit et sa vie en vivant une vie pleine de joies.”

ou

“J’accepte la perte de mon emploi et de la situation qu’il m’apportait dans ma vie, et je choisis d’évoluer vers un emploi et une situation qui m’apporteront encore plus d’équilibre et de richesses dans ma vie.”

Écrivez quelque chose qui vous inspire, et répétez-le à haute voix. Plus vous le répéterez, plus cette idée s’ancrera en vous.

Étape 7 : La construction

La phase de construction amène à reprendre sa vie et ses différentes activités en main. Nous apprenons à mieux nous connaître (toutes les phases du deuil y auront d’ailleurs contribué), nous prenons mieux conscience de notre existence et de notre place dans ce monde, nous nous reconstruisons. Nous développons dans cette phase notre confiance en soi, notre estime de soi, nous commençons à sortir du sentiment de vulnérabilité et à trouver une nouvelle énergie pour avancer.

Exercice / Conseil :

C’est une des meilleurs périodes pour rentrer dans une dimension plus spirituelle. Je ne parle pas forcément de religion ou de croyances, mais de tout ce qui a trait à la spiritualité, à l’esprit, à ce qui peut vous aider à vous développer psychiquement et dans votre vie. Cet enrichissement vous aidera à avancer et à trouver un état de sérénité et d’épanouissement personnel.

Conseils supplémentaires :
  • Donnez-vous UN temps pour faire votre deuil (1 mois ? 2 mois ? 3 mois ? etc.) et notez une date butoir dans votre agenda ou à un endroit que vous verrez régulièrement. En décidant du temps dont vous avez besoin, vous reprendrez la responsabilité de votre deuil, le contrôle de votre vie, et vous réorganiserez plus facilement vos ressources.
  • Aidez les personnes autour de vous à vivre leur deuil. (Pour ceux qui s’intéressent à la psychologie, cela créera un effet de projection et d’introjection, c’est à dire que vous reconnaîtrez en l’autre des émotions, sentiments et comportements qui au départ vous appartiennent, ce qui vous permettra de voir chez vous ce qu’il vous était impossible de voir auparavant. Puis votre cerveau les réintègrera comme étant vos propres émotions, sentiments et comportements. Cela vous aidera à vous décrypter et à avancer). De plus, le fait d’aider autrui est connu pour être un acte gratifiant et permet de développer sa compassion, son bonheur et sa capacité à agir.
  • Posez-vous cette question : Si l’être cher ou la situation que vous avez perdu était à côté de vous et était votre coach, que vous dirait-il ? Que vous demanderait-il de faire ?

Si vous vous sentez en situation de détresse ou que vous traversez des difficultés

Depuis maintenant 3 ans je partage avec vous tout ce que j’ai pu apprendre sur le TDA/H, les méthodes qui existent pour vivre mieux et “meilleur”, mes expérimentations, mes formations, mes échecs et mes victoires.

Et aujourd’hui, je peux dire que prendre conscience de ses fonctionnements, apprendre comment nous pouvons agir et s’entraîner, cela fonctionne ! 

Que ce soit dans dans mes expériences personnelles, dans vos retours, ou dans les explications des différents professionnels que je rencontre, je vois que le statut du TDA/H avance, que de plus en plus de solutions efficaces sont connues, et que nous pouvons tous, et VOUS AUSSI, réussir.

Aujourd’hui, malgré ma situation, les exercices que je fais, les habitudes que j’ai prises, les aides que je trouve, me font avancer pas à pas vers de meilleurs jours.

Si vous vous sentez actuellement en situation de détresse, ne cherchez pas à affronter vos difficultés seul. Contactez un professionnel qui sera capable de vous aider (cet article vous aidera à en trouver un), faites des recherches, écoutez vous et apprenez à vous connaître, et surtout entraînez-vous à faire les exercices adaptés à votre situation.

Vivre avec un TDA/H est comme toute discipline

Que vous ne réussissiez pas à réaliser les exercices ou à prendre les bonnes habitudes au début (ni même à y penser !) n’est absolument pas un problème. L’important est de toujours, TOUJOURS, continuer d’essayer en changeant une toute petite chose à chaque fois. Tout comme pour n’importe quelle discipline.

Je vous explique pourquoi et comment dans cette série d’articles en 4 parties :

Partie 1 : les bases en cliquant ici

Partie 2 : en cliquant ici

Partie 3 : en cliquant ici

Partie 4 : en cliquant ici

Petit à petit, vous avancerez je vous le promets.

Enfin, les nouveaux exercices qui suivent vous aideront à retrouver un peu de sérénité, et d’autres bienfaits

Aujourd’hui je vous partage mon dernier article sur un exercice concret et expliqué pas à pas, de relâchement du corps et de l’esprit. Il pourra vous aider de manière efficace dans énormément de situations, et vous pouvez le pratiquer n’importe quand et n’importe où.

Cet exercice de relaxation vous permettra de :

  • Relâcher rapidement la pression que vous accumulez au fil de la journée
  • Prendre conscience des diverses tensions de votre corps et les libérer

Je vous explique pourquoi, quand et comment le pratiquer dans l’article en lien en cliquant ici.

Je vous repartage aussi mes précédents articles avec d’autres exercices :

Un article sur la respiration en cohérence cardiaque :

La respiration en cohérence cardiaque vous permettra de :

  • Relâcher la pression
  • Retrouver vos esprits de manière très rapide quand la moutarde vous monte au nez

Je vous explique pourquoi, quand et comment le pratiquer dans l’article en lien en cliquant ici.

Un article sur une autre forme de respiration que tout le monde devrait apprendre à faire pour être en meilleure forme et plus serein au quotidien.

La respiration en cohérence cardiaque vous permettra de :

  • Mieux gérer votre stress
  • Vous sentir bien dans beaucoup de circonstances qui pourraient être source d’anxiété
  • Mieux réguler votre appétit
  • Fortifier votre cœur

Je vous explique pourquoi, quand et comment le pratiquer dans l’article en lien en cliquant ici.

Une précision pour les personnes anxieuses, angoissées, en burn-out ou en dépression :
  • Certains exercices de méditation ou de relaxation peuvent parfois faire remonter des émotions négatives ou angoissantes. Cela n’est pas grave en soi et fait partie du processus pour aller mieux, mais si cette expérience est trop extrême pour vous ne vous forcez pas, faites ce travail avec un professionnel.
  • Si votre situation est grave, vous devez impérativement contacter un professionnel de santé ! (médecin, psychologue, psychiatre, etc.)

Je vous souhaite un bon retour vers une vie épanouie, pleine de joies et de confiance, d’avancer sur votre route avec conviction, et de très belles journées en compagnie des vôtres. 🙂 Si cet article vous a intéressé, pensez à le partager, à cliquer sur “j’aime” ou bien à commenter si vous en avez envie.

Prenez soin de vous, et à très bientôt.

Anne Juguet, Le TDAH au quotidien

Anne Juguet TDAH

Article corrigé par Henri-Pierre Juguet : hpj.correction.redaction@gmail.com

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