Se sentir seul, changer, s'adapter au monde

Pourquoi changer ?! En vertu de quoi devrait-on s’adapter au monde et non l’inverse ?

Bonjour cher hyper-lecteur 🙂

Cet article est une réponse à ceux qui se sentent frustrés, lésés par le monde dans lequel ils vivent, incompris et rejetés. Mais c’est aussi un coup de gueule envers ceux qui jugent, y compris ceux qui jugent les gens qu’ils appellent “normaux”

Enfin, c’est un message d’espoir.

Je ne vais sûrement pas me faire que des amis dans cet article, mais tant pis. Les opinions de chacun ne peuvent pas toujours faire l’unanimité. 

__________

La frustration peut être forte et récurrente quand on ne fait pas partie de la majorité… et à plus forte raison si l’on fait partie des personnes hyper-sensibles, hyper-empathiques, avec des émotions très puissantes. 

Empathie envers la différence

Cette frustration n’est pas obligatoirement présente parce qu’on voudrait faire partie de la majorité, mais aussi souvent parce que l’empathie et l’acceptation de l’autre, celui qu’on ne comprend pas, celui qui n’est pas comme nous, ou pas comme le reste du groupe, sont des qualités trop rares et mal perçues. 

La société comprend encore mal ce que sont les intelligences multiples et la neurodiversité. Et comme elle ne comprend pas, elle n’intègre pas (ou mal) ce qui pourrait être pour elle une formidable opportunité de se développer et d’évoluer plus en harmonie.

“Mais pourquoi diable la société (les gens, pas le gouvernement)
n’intègre-t-elle pas quand elle ne comprend pas ?!”

Et bien pour la même raison que si je vous demandais de m’aider à améliorer le SEO de mon site, vous n’en seriez pas capable si vous ne savez ni ce qu’est un SEO, ni de quoi j’ai besoin pour que vous puissiez m’aider à l’améliorer. Ce n’est pas que vous ne voulez pas, mais la tâche vous paraîtrait tellement complexe, longue et ardue que vous me diriez que bon, je m’en sors très bien comme ça ! Et je ne pourrais pas vous en vouloir !

L’ignorance ou l’incompréhension de la neurodiversité

Les regards, les réflexions, le rejet, sont autant présents chez les personnes qui se trouvent dans la norme que chez les personnes qui n’en font pas partie.

Ceux qui se croient dans la catégorie des « normaux » (comme si la notion de normalité était une vérité universelle), mais aussi ceux qui ne rentre pas dans cette norme, c’est à dire ne font pas partie de la majorité, sont depuis toujours en même temps victimes et bourreaux de leurs congénères, et n’en prennent que trop rarement conscience. 

Guerre des clans : différence, neurodiversité

Les raisons de cette incompréhension mutuelle, et de cette agressivité (en générale involontaire), ne sont pas le sujet de cet article (bien qu’il mériterait qu’on s’y arrête dans un futur article). Ce qui m’intéresse ici c’est surtout la compréhension que vous avez, vous lecteur, de vos émotions liées à votre environnement, et de ce que cela implique dans la gestions de vos émotions et de vos comportements. 

Pourquoi ? 

Parce que vous méritez mieux que de tomber dans le piège de la victime devenue bourreau, et que vous méritez de réussir à vivre en paix avec vous-même et avec les autres. 🙂

Sachez, quelle que soit la catégorie à laquelle vous appartenez, que l’incompréhension que vous reprochez aux autres, n’est pas différente de celle que vous avez envers eux. Mais sachez aussi que c’est non seulement compréhensible, mais tout à fait normal ! 

La différence fait peur parce qu’on ne la comprend pas. Et ce qu’on ne comprend pas, dans l’inconscient de notre cerveau d’animal mortel, est potentiellement dangereux pour notre survie. Nous éprouvons donc naturellement un sentiment de rejet lorsque nous sommes confronté à cette peur archaïque qui est toujours aujourd’hui programmée en nous !

Cette douleur qui amène à changer… mais changer quoi ?

Les êtres humains ont tous la volonté (parfois inconsciente) d’être plus heureux – et plus heureux ensemble – quand ils ne sont pas dégoûtés de leur vie et du monde qui les entoure… mais ils manquent souvent de compréhension et d’acceptation du fonctionnement de l’autre. 

Alors arrive la frustration, puis la colère et le dégoût.

stigmatisation, isolement, mauvaise estime de soi

Je vois beaucoup de gens souffrir de leurs particularités alors que celles-ci devraient leur apporter un plus dans leur vie. Je vois beaucoup de gens qui ne savent plus ce qu’ils sont censés faire, qui ne voient pas, ou que trop rarement, la lumière au bout du tunnel. Ils ne savent pas vers qui se tourner, ou n’ont plus assez confiance en le monde dans lequel ils vivent pour lui demander quoi que ce soit. Même par intermittence, toutes les personnes qui sont trop différentes de la majorité éprouvent au moins une fois dans leur vie ce sentiment de frustration, de colère, de rejet et de détresse.

Je les comprends, et j’en fais partie… Cette frustration, je l’ai connue tellement souvent et avec tant d’amertume !

Aujourd’hui encore il m’arrive de la ressentir, mais quelque chose a changé. Quelque chose qui fait toute la différence dans ma vie et qui me permet de me sentir mieux dans ma peau et dans ma vie, d’agir plus en accord avec mes convictions. 

Ce qui a changé, c’est moi… je ne parle pas de mon caractère ou de mon identité, mais de mon rapport au monde et de certains de mes comportements qui étaient nuisibles autant pour moi que pour les autres.

(Attention : le terme “changer” est utilisé dans cet article dans le sens d’évolution, d’apprentissage, de développement, d’adaptation, etc. Pas dans le sens de changer qui on est !)

Ma décision face à cette réalité

Aujourd’hui encore, il m’arrive de ressentir la frustration, la colère, la révolte face à l’ignorance, l’incompréhension ou le rejet du monde de mes besoins, comme de ceux des personnes qui ne font pas partie de la majorité. Il m’arrive d’avoir peur pour mon avenir, ou pour celui de mes proches qui éprouvent les mêmes difficultés que moi. Il m’arrive aussi d’être déçue par mes échecs, dans mes projets ou dans ma relation aux autres, ou de m’en vouloir d’avoir blessé quelqu’un dans un moment où je n’ai pas assez bien contrôlé mon volume sonore, mon attitude, mes mots, etc.

Mais j’ai décidé de réussir à dépasser cette frustration, ces difficultés, et de réussir à évoluer pour être mieux dans ma vie. Pour moi dans un premier temps, puis pour les gens que j’aime. Puis j’ai décidé d’aider ceux qui souffrent et n’arrivent pas à trouver de solutions en leur partageant ce que j’ai appris. C’est mon ikigaï. C’est ce qui me donne envie de me lever le matin et de donner tout ce dont je suis capable ce jour-là, et j’ai toujours pressenti que c’était ma mission de vie, ma place dans ce monde.

Le TDA/H au quotidien, ma mission de vie

J’ai trouvé des solutions pour que ma vie soit plus sereine et belle à vivre, d’autres en ont trouvé aussi de différentes, et je pense que chacun à sa manière, avec ses propres stratégies et en apprenant à mieux se connaître, peut en trouver.

Mon travail avec Le TDAH au quotidien

J’ai donc créé Le TDAH au quotidien pour pouvoir me battre pour ces convictions. Pour essayer d’aider, à mon niveau, les humains à devenir plus heureux et ouverts, même ceux que j’ai parfois du mal à comprendre, et aider la société à évoluer. 

Ça a sûrement l’air un peu tarte ou idéaliste, mais j’ai assez d’optimisme et de volonté pour pouvoir les partager (je ne m’appelle pas Anne pour rien et mon empathie est une de mes plus grandes forces 😉 ) ! Et donner ne serait-ce qu’un petit coup de pouce à ceux qui en cherchent un et un coup de pied dans l’ignorance, l’incompréhension et le rejet mutuel de l’autre (quel que soit le cerveau, l’appartenance socio-culturelle, ou l’espèce animale de cet autre, d’ailleurs). 

Idéalisme, empathie et persévérance pour changer les choses

L’empathie, la gentillesse, l’idéalisme, sont des faiblesses d’après certains. Ils les dénigrent et rabaissent les personnes qui vivent en en faisant leur force… 

Dénigrer l'empathie, la différence, la gentillesse, l'idéalisme

Je ne pourrai jamais être d’accord avec un tel dénigrement.

Depuis la nuit des temps, malgré toutes les horreurs du monde, ce sont ces qualités, alliées à la persistance et à l’entraide de ceux qui essaient de rendre le monde meilleur, qui ont petit à petit fait évoluer les choses et qui continueront à le faire. Les droits des humains évoluent, ceux des animaux aussi, la conscience de l’importance de la préservation de la planète aussi… même s’il y a encore du chemin à faire… 

Ce ne sont pas les pessimistes recroquevillés sur eux-même ni les personnes ignorantes ou inconscientes du mal qu’elles font autour d’elles qui ont permis d’obtenir les avancées du monde. Ce sont les personnes qui ont appris d’elles-même et des autres, qui ont cherché les pourquoi et les comment, qui se sont battues pour faire prendre conscience aux autres, et qui malgré les moqueries et les coups durs ont persisté, jusqu’à réussir. 

Ces personnes-là ont une capacité d’empathie plus développée que les autres, elles sont idéalistes et persévérantes. Si elles n’avaient pas été comme ça, elles n’auraient pas été là à vouloir aider les autres et faire bouger les choses, et on vivrait dans un monde bien pire que celui-ci.

spontanéité, empathie

Aider la société à évoluer, et ceux qui le souhaitent à trouver leurs solutions POUR EUX et à changer ce qu’ils veulent changer POUR EUX

Tout le monde ne peut pas être ce type de personne idéaliste. Ce n’est d’ailleurs pas nécessaire, chacun a ses qualités propres et celles-ci peuvent toujours se révéler être un avantage pour la personne concernée (et pour son entourage) à un moment de son existence.

Mais une qualité dans une situation peut devenir contre-productive dans une autre situation. Ne pas être capable de s’adapter peut nous empêcher de nous épanouir dans un environnement qui ne nous est plus favorable. Pire, cela peut nous causer de graves problèmes.

Dans ces situations, on a généralement 2 choix. 

On peut bien sûr décider de ne rien changer, quitte à ce que la situation se dégrade (et elle va se dégrader) :

“Tant pis pour les neuro-typiques, ils l’auront bien cherché ! Bouh, tous au cachot !”

On peut aussi décider qu’on veut changer certains de nos comportements, certaines de nos pensées qui nous nuisent, pour être plus heureux. On peut décider qu’on en a le droit, qu’on ne veut pas de cette vie frustrante et désespérante, dans laquelle on n’est pas adapté aux situations que l’on vit et rejeté par les autres que l’on ne comprend pas autant qu’ils ne nous comprennent pas.

Les deux choix sont un droit ! Tant que l’on a toutes les cartes en main, tant que l’on a acquis toutes les connaissances qui nous permettent de faire ce choix en toute conscience, pourquoi juger la décision, il s’agit de la vie de chacun après tout !

Pour ceux qui font le choix N°1, il n’y a pas grand chose à dire, tout s’arrête là. Ils ont décidé de ne pas évoluer et ni leur entourage,  ni leur quotidien, ni leur situation n’évoluera. Personne à part eux-même ne pourra changer ça, et personne n’a rien à en dire.

Pour ceux qui font le choix N°2,  c’est le début d’un long chemin, pentu, ardu, mais aussi beau, fascinant et plein de surprises, de découvertes, et enfin de petites et de grandes joies.

Un mot à ceux qui jugent ceux qui veulent changer…

J’ai plusieurs fois entendu des personnes s’insurger contre ceux qui ont envie de s’améliorer et d’améliorer leur quotidien et leurs relations. Ce sont souvent les mêmes personnes qui refusent de se remettre elles-même en question lorsqu’elles font des erreurs ou blessent d’autres personnes, et qui feront toujours le choix N°1 de ne pas changer de comportement face à une situation qui mériterait d’essayer de s’adapter.

Elles incitent donc les autres à faire de même, parce que :

“On n’a pas à s’adapter aux autres, ce sont les autres qui doivent s’adapter à nous, à notre trouble.”

Mais qui est “l’autre” ? Une personne qui ne mérite pas le respect ? Un être inférieur que l’on peut juger et traiter avec mépris parce qu’il est ignorant de certaines connaissances que l’on a acquises au fil de nos expériences ? Parce qu’on a le droit de blesser l’autre alors que lui n’en a pas le droit ? Parce que notre vie est plus difficile que la sienne et qu’on a donc une bonne raison ?

Qui est-on pour se croire ainsi supérieur aux autres ? Et de quel droit se permet-on de dire à ceux qui ont un autre avis que le nôtre, à ceux qui veulent s’adapter et vivre plus heureux avec les autres, que leurs sentiments sont moins important que notre idée de ce qu’il faut faire ou non, de ce qui est juste ? 

Les personnes qui souffrent de leur incapacité à s’adapter n’ont-elles pas besoin de changer ce qui leur pourrit la vie, ce qui les blessent, voire ce qui peut tuer ?

Dites ça à une mère en panique parce qu’elle a oublié son enfant de 10 ans sur le parking d’un supermarché. Dites ça à un père qui doit annoncer à sa famille qu’il a été viré de son travail parce qu’il arrivait toujours en retard. Dites ça à un adolescent au bord du suicide ou en prison parce qu’il n’arrive plus à gérer les émotions qui le débordent. Dites ça à une famille en deuil parce qu’un des enfants est mort en ne faisant pas attention que le feu était rouge. Regardez les statistiques, elles parlent d’elles-même. Et revenez dire à toutes ces personnes qu’elles ont tort de vouloir arrêter de souffrir, que tout est de la faute des autres et qu’elles n’ont pas besoin d’être plus attentives ou de mieux gérer leurs émotions.

Même lorsque l’on est frustré, en colère, révolté, il faut prendre conscience de la portée de nos paroles et de nos actes, de la douleur qu’ils peuvent provoquer. Même a posteriori, c’est déjà un début. Prenons aussi conscience que qui que l’on soit et quelles que soient nos différences, on outrepasse ses droits quand on blesse les autres et qu’on s’en fout, et on outrepasse ses droits quand on se croit au-dessus des autres.

Je ne dis pas ça parce que je ne comprends pas les difficultés à changer ou à vivre dans un monde qui ne peut pas s’adapter à nous… j’ai un TDA/H moi aussi, qui peut me pourrir la vie, qui peut blesser les autres. 

Mais avoir un TDA/H est une explication, en aucun cas une excuse ! Les gens ne sont pas des défouloirs, pour ça il y a les arts martiaux ( j’ai d’ailleurs un autre blog sur ce sujet, si cela vous intéresse : Corps et Esprit Martial ). 😉

Oui c’est vrai, ça ne devrait pas être aux personnes non adaptées de porter toute la responsabilité de leurs échecs, mais à la société de comprendre leurs difficultés et de leur permettre de bien vivre. Alors changez la société. 

Et si vous ne pouvez pas mais ne voulez pas vivre malheureux toute votre vie ? Alors changez votre manière de penser, apprenez à vous connaître, entraînez-vous, évoluez vers une vie qui vous sera plus supportable, plus en paix, et si le cœur vous en dit, voyez comment vous pouvez participer aux changements de la société.

À bon entendeur …

Un point sur les notions de “neuroatypie” et “neurotypie”

Attention quand je parle de cerveau “neuro-typique”, ce terme laisse penser qu’il y a seulement deux type de cerveaux : les normaux et les anormaux… c’est très réducteur ! 

Le cerveau est très complexe, il a énormément de fonctions et est soumis à beaucoup de variables. Un cerveau peut être dans la moyenne en ce qui concerne une fonction, à une extrémité supérieur pour une autre fonction et en dessous de la moyenne pour une autre. Ce qu’on appelle trouble n’est que l’expression normée d’un fonctionnement complexe et variable, même si certaines de ces variables se retrouvent plus ou moins à chaque fois pour un même trouble. Le Dr Jean-Baptiste Alexanian parle d’ailleurs très bien de tout cela dans sa vidéo Youtube, que je vous mets en lien ici.

Je suis plutôt pour utiliser le concept de neurodiversité, qui rend beaucoup mieux compte de la complexité et de la diversité de tout ce qui existe. Avec ce concept, toutes les différences sont prises dans une globalité.

Neurodiversités, accepter les différences

Mais comme je n’ai pas trouvé de nom pour “les cerveaux qui ne font en général pas partie de la majorité”, il m’arrive de l’employer par facilité. Si vous avez une idée de nom à employer qui se rapprocherait plus du concept de neurodiversité, dites-le moi dans les commentaires ! 🙂

Neurodiversité, apprentissages et qualité de vie

Le cerveau d’une personne avec un TDA/H est différent du cerveau d’une personne avec un autre trouble, ou du cerveau d’une personne sans trouble particulier. 

Cela veut dire que sa manière d’apprendre, de fonctionner, ses émotions, ses besoins, sont différents. Mais j’ai envie de dire… comme beaucoup de monde ! Vous me suivez ?

Kermit à l'école : neurodiversité, différents apprentissages

Cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas, cela veut dire qu’il peut différemment et que pour réussir il ne peut pas passer par les mêmes chemins qu’un cerveau “neuro-typique” comme on dit (c’est-à-dire qui fait partie de la majorité, comme on l’a vu).

En apprenant à mieux connaître son cerveau, on apprend en même temps à mieux apprendre, à mieux fonctionner dans sa vie, à éviter certains obstacles, à faire ce qui aurait été impossible pour nous avant et donc à vivre des choses qu’il aurait été impossible pour nous de vivre auparavant. 

Il ne faut jamais essayer de changer pour faire plaisir aux autres

Effectivement, il ne faut jamais essayer de changer pour faire plaisir aux autres. C’est non seulement inefficace mais ça peut affecter notre confiance en soi. Si on veut changer quelque chose dans sa vie ou en soi, ça doit toujours être pour nous-même, pour améliorer notre quotidien, notre confort de vie, notre joie de vivre, nos capacités, notre relation à autrui ou à nous-même, bref c’est d’abord une volonté personnelle d’aller vers quelque chose que l’on désire

Main tenant une boussole

Les autres n’entrent en fait pas vraiment en ligne de compte dans cette étincelle de départ qu’est la volonté de changement. Cette réflexion ne concerne d’ailleurs pas que les personnes “neuro-atypiques” mais tous les êtres vivants. N’importe quel humain change d’abord pour soi, parce qu’il en éprouve le besoin. Et n’importe quel animal va modifier ce qui ne va pas dans son comportement pour être capable de s’adapter à son environnement. 

Si l’être humain a des spécificités (capacité à modifier aussi son environnement, conscience de soi et du monde plus développées, capacité de conceptualisation et d’imagination), animaux comme humains ont néanmoins un instinct de survie qui leur permet d’être capable de savoir quand ce serait une bonne idée pour eux de s’adapter. 🙂

Quant à la société, les choses changent trop lentement… mais au fil de mes recherches et de mon apprentissage, je vois que ça bouge quand-même… petit à petit… alors gardons espoir, persévérons, et pour la faire évoluer plus vite gardons-nous de juger ceux qu’on ne comprend pas de la même manière qu’ils nous jugent, cela fera déjà une partie de la société qui ne jugera plus. 😉

Si cette réflexion vous a intéressé, pensez à partager l’article, à cliquer sur “j’aime” ou bien à commenter pour nous donner votre avis sur les sujets abordés. Vous serez aussi sûrement intéressé par cet article sur la peur du changement, ou celui-ci qui vous aidera à vous affirmer dans votre vie face aux critiques ! 🙂

Prenez soin de vous, et à très bientôt.

Anne Juguet, Le TDAH au quotidien

Anne Juguet TDAH

Article corrigé par Henri-Pierre Juguet : hpj.correction.redaction@gmail.com

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